Exposition du 6 octobre 2022 au 11 juin 2023
Musée et théâtres romains, colline de Fourvière, Lyon

Exposition du 6 octobre 2022 au 11 juin 2023
Musée et théâtres romains, colline de Fourvière, Lyon

Vendredi 30 septembre 2022 à BREST

Le « Prix de l’Afpeah » entend valoriser l’écrit, la culture antique et tout particulièrement la mythologie ainsi que le genre littéraire de la nouvelle. Chaque année, les participants devront imaginer une réécriture d’un mythe de l’Antiquité gréco-romaine. Le mythe constituera une source d’inspiration dans laquelle les élèves pourront puiser à leur gré.
Réponse de l’énigme posée à la page 14 du bulletin:
La ville qui a baptisé places et rues du nom de dieux grecs est Montpellier, plus exactement dans le quartier Antigone dû à l’architecte catalan Ricado Bofill et édifié dans les années 1980. La référence à l’antique est constante dans l’architecture de ce quartier. »
Jeu et comicité dans les textes antiques:
méthodes et outils d’analyse
28 mai 2021, 13h15-17h
Troisième journée d’étude
Université de Lille
Au programme, le rire, de l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, à travers plusieurs problématiques : de quoi riait-on dans l’Antiquité ? en rions-nous toujours aujourd’hui ? comment parler du drôle ?
Le programme (cliquez sur le lien pour télécharger affiche et programme) indique le lien zoom et les identifiants pour rejoindre la visioconférence
Exposition au Musée de la Romanité, Nîmes, du 13 mai au 21 septembre 2021

Une exposition réalisée avec la collaboration du musée du Louvre
Dans la Rome antique, politique et religion sont indissociables et l’empereur apparaît comme un intermédiaire privilégié entre les hommes et les dieux. En tant que responsable public, il garantit l’accomplissement des rites religieux destinés à maintenir la « pax deorum » (« paix des dieux »), c’est-à-dire la bienveillance des dieux envers la cité, gage de prospérité pour tous ses habitants.
Auguste, le premier empereur romain, fonde en partie son pouvoir sur des bases religieuses : les honneurs qui lui sont décernés tout au long de sa longue carrière politique contribuent à construire une aura divine autour de sa personne, l’élevant au-dessus du commun des mortels. A Nîmes, il subsiste deux édifices religieux dynastiques datés de son règne : la Maison Carrée, et l’Augusteum du site de la Fontaine.
Autour de ces monuments emblématiques, l ’exposition entrainera le visiteur sur les traces des références religieuses et mythiques qui légitiment le pouvoir de l’empereur et participent à la construction de son image, diffusée dans l’ensemble de l’Empire sur différents supports : portraits impériaux, représentations des personnifications des vertus impériales, architecture et décor des lieux de culte, etc. Le visiteur pourra également découvrir le déroulement et la signification des cérémonies et rites destinés à célébrer le pouvoir impérial.
149 œuvres sont exposées, dont 30 spécialement prêtées par le Musée du Louvre. Un grand nombre d’œuvres appartenant aux collections du musée de la Romanité, pour une large part jamais présentées jusqu’alors au public, ont été restaurées pour l’occasion. Des dispositifs numériques permettront de revivre, comme si vous y étiez, l’apothéose d’Auguste ou le déroulement du rituel du sacrifice, etc.
Colloque organisé par Diane Cuny & Arnaud Perrot

Exposition virtuelle https://www.louvrelens.fr/exhibition/a-tables/
Commissariat général : Zeev Gourarier, conservateur général du patrimoine
Depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque moderne, le parcours entend rendre sensibles les évolutions de pratiques culturelles adoptées en Orient et en Occident lors du repas, ainsi que la richesse des échanges de traditions entre les civilisations.
Si le repas est aujourd’hui considéré comme un moment de partage et de convivialité réunissant autour de la table les relations, les familles ou les amis, il a pendant des siècles été l’occasion de mettre en scène le pouvoir. De la pratique antique du banquet donné en l’honneur d’un souverain victorieux à l’invention du couvert, en passant par le basculement du repas pris couché à celui donné autour d’une table, les us et coutumes des arts de la table n’ont cessé d’évoluer. Le repas, dans sa dimension officielle et protocolaire, a été l’occasion pour les sociétés humaines d’inventer un langage artistique et culturel visant à mettre en représentation un système politique, un pouvoir, voire même un individu. Des typologies d’objets, souvent très luxueux, ont été créées en fonction de telles évolutions. L’exposition entend rendre ces changements palpables et sera l’occasion de mettre en lumière ce que nos comportements actuels autour de la table doivent à cet héritage.
En prélude au parcours, le visiteur est accueilli par l’étape du « lavement des mains ».
Connaissance hellénique CNARELA
λύχνος n° 158 (mars 2021)
Console-toi ! la Grèce est libre.
Entre les bourreaux, les mourants,
L’Europe a remis l’équilibre ;
Console-toi ! plus de tyrans !
La France combat : le sort change.
Souffre que sa main qui vous venge
Du moins te dérobe en échange
Une feuille de ton laurier.
Grèces de Byron et d’Homère,
Toi, notre sœur, toi, notre mère,
Chantez ! si votre voix amère
Ne s’est pas éteinte à crier.
Victor Hugo,Navarin, Les Orientales
Le lien vers l’éditorial et le sommaire https://ch.hypotheses.org/
Une exposition virtuelle sur le sujet, sur le site de la Bibliothèque Nationale de France : La Grèce par amour, 1821-2021 https://1821.ifg.gr/fr/exposition